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Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands

Articles avec #dialecten tag

Het Nederlands in Frankrijk: het zog. Frans-Vlaams

25 Octobre 2015 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #dialecten

Plutôt de favoriser un repli sur soi-même en voulant en faire une langue régionale, il convient de considérer que la variante du néerlandais parlée encore par quelques vieilles personnes dans l'arrondissement de Dunkerque est un sujet d'étude et de recherche intéressant. C'est ce qu'explique Marc van Oostendorp de l'université de Leyde:

https://www.youtube.com/watch?v=E5uJPtda9b0&feature=youtu.be

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Actie tegen onverstaanbare Vlaamse "tussentaal" op televisie

22 Février 2014 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #nederlandse taal, #dialecten

Actie tegen onverstaanbare Vlaamse "tussentaal" op televisie

"Mijne vriend, gade gij mee?" Aan dat soort zinnetjes, dat je op de Vlaamse televisie steeds vaker kunt horen, kan emeritus hoogleraar Stijn Verrept zich behoorlijk ergeren. "Men laat de norm van het Standaardnederlands los", zegt hij. "De afstand tussen het taalgebruik in Nederland en in Vlaanderen dreigt zo toe te nemen."

Verrept verenigde zich met twintig gelijkgezinden - achttien Vlamingen, twee Nederlanders - in de Actiegroep Nederlands, en lanceerde eind december een petitie. Ze roepen de politiek, de media en het onderwijs op het Standaardnederlands te versterken, en de taaleenheid tussen Nederland en Vlaanderen te bevorderen. De petitie is intussen 2.400 keer ondertekend.

"Het niveau van het Nederlands in Vlaanderen is aan het afkalven", zegt Verrept, die in Antwerpen en Eindhoven zakelijke communicatie doceerde. "Dat is een bedreiging, want zo krijgen mensen niet langer de kans correct Nederlands te leren." De petitie wordt gesteund door schrijvers als Geert van Istendael, Benno Barnard en Stefan Hertmans.

Het taalgebruik in Vlaanderen is het afgelopen decennium ontegenzeggelijk veranderd. Sprak een tv-presentator of leerkracht in de jaren tachtig nog onberispelijk 'Algemeen Beschaafd Nederlands', zoals dat toen heette, tegenwoordig gaat het er bij velen heel wat losser aan toe.

Lees meer http://www.volkskrant.nl

Lees ook http://www.knack.be

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Parler le dialecte ou le néerlandais standard : étude d'un cas et réflexions

13 Février 2014 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #dialecten, #taalbeleid

Parler le dialecte ou le néerlandais standard  : étude d'un cas et réflexions

A Moorslede, une petite commune de Flandre occidentale, le bourgmestre a demandé à ses habitants de ne plus utiliser "le patois(1)" lorsqu’ils appellent les secours.

En novembre dernier, un habitant de Moorslede avait appelé les pompiers à la centrale de Bruges pour une machine à laver qui avait pris feu dans son garage. Or à Bruges, on parle un patois flandrien différent de celui de cette commune. Et l’adresse du sinistre n’a pas été bien comprise. Au lieu d’être envoyés sur les lieux de l’incendie à Moorslede, les pompiers se sont rendus à Moorsele, une commune voisine. Les secours ont finalement mis 35 minutes pour arriver à la bonne adresse où le feu avait déjà été éteint par les habitants, rapporte la RTBF.

Le bourgmestre de Moorslede a mis l’incident à l’ordre du jour et une décision a été prise lors du conseil communal d’hier. Le journal communal va publier un avis à la population : « Parlez un néerlandais correct lorsque vous appelez les secours, s’il vous plait ».

Selon un linguiste de la KU Leuven, cela va être difficile pour les habitants de respecter cette demande, car selon lui, la personne s’accroche à ses repères et aux mots qu’elle connait le mieux lorsqu’elle panique. Ce serait donc les secours qui devraient s’adapter.

Source : Le Vif - L'Express,

Notre propre réflexion par rapport à ce cas qui interpelle :

La Flandre belge n'est pas le seul pays confronté à la cohabitation entre langue standard (officielle) et dialecte ou même encore "tussental".C'est le cas évident de la Suisse, mais aussi de l'Allemagne ou encore de l'Autriche et des Pays-Bas, pour ne citer que les pays de langue germanique.

Par définition, la forme dialectale du néerlandais est attaché à une zone géographique pouvant se limiter à un bourg. Il est légitime par conséquent qu'un pays moderne, qu'une nation impose dans l'enseignement et dans toutes les usages officiels, administratifs et légaux la langue standard, outil de communication sensé être compris sur tout le territoire.

Est à dire qu'il faut abandonner les formes dialectales diverses du néerlandais dans l'enseignement initial ou en formation continue ou encore en recherche linguistique ou historique? Bien évidemment non à condition qu'on n'oublie pas d'apprendre la langue commune aux 23 millions de néerlandophones européens.

C'est en particulier la tache difficile des enseignants de néerlandais de l'enseignement de base ou de la formation continue qui subissent à travers les difficultés de leurs apprenants tles contraintes d'un environnement linguistique dans lequel le néerlandais standard n'est pas assez souvent utilisé. Ainsi les apprenants natifs ou étrangers ont l'impression d'avoir affaire à une palette de variations infinies de parlers néerlandophones : dialectes, tussentaal, langue standard combinés de toute sorte de manière selon les milieux, les circonstances et les lieux.

Comment exiger, en outre, d'un personnel, membre d'une fonction publique fédérale, territoriale ou hospitalière souvent mobile géographiquement,qu'il maîtrise toutes les variétés du flamand (Cf carte des dialectes du néerlandais jointe, ci-après) : celui de Bruges étant différent de celui de Gand, ou d'Hasselt ou encore d'Anvers ? D'autant plus qu'on exige de ces professionnels aussi une certaine maîtrise d'autres langues comme bien évidemment le français, l'anglais et quelquefois aussi l'allemand.

Dans le magazine Knack en date du 29 janvier 2014, un article revient sur une pétition lancée par une mouvement pour l'utilisation du néerlandais standard (AN) (actiegroep Nederlands) http://www.petities24.com/nederlands_vanzelf_sprekend .

Il y est mentionné une certaine propension des médias audiovisuels à utiliser le tussentaal, sauf bien sûr au moment des informations. A tel point qu'au lieu de bénéficier d'une langue commune, néerlandais et belges flamands doivent se faire aider du sous-titrage pour se comprendre mutuellement dans les films passant de l'autre côté de la frontière. L'auteur de l'article conclut, en citant Jurgen Jaspers, linguiste à l'Université Libre de Bruxelles, que l'histoire du néerlandais en Flandre (belge) ressemble à un mauvais "roman policier de gare" est fou de rage contre son époux français tout en tombant amoureux du voisin néerlandophone; il essaie de toutes ses forces de parler un néerlandais le plus correct possible quoique cela ne fasse pas beaucoup avancer les choses. M.E.

(1) En linguistique (et notamment en sociolinguistique), le terme « patois » n'est pas usité par les linguistes qui préfèrent user d'appellations plus précises, car le terme « patois » a pris en France, au fil des siècles, une connotation péjorative (mais non systématique) dans le cadre d'une hiérarchie entre d'une part les langues (sous-entendu dignes d'être nommées ainsi) et d'autre part les « parlers locaux et limités » ne pouvant recevoir la noble appellation de « langue ». Les linguistes préfèrent parler de « langues » et de leurs variétés locales qui sont les « dialectes », les « sous-dialectes » et, à très petite échelle, les « parlers », et d'une manière générale d'idiomes. Néanmoins, il existe des linguistes, souvent spécialisés de dialectologie, qui utilisent le terme « patois » pour désigner un parler local. Ainsi Henriette Walter ne condamne-t-elle pas l'utilisation du terme[1] (Source Wikipedia):

Quelques références :

- "Algemeen Vlaams bestaat niet", Knack, 29 janvier 2014.

- Johan de Caluwe, Nederland en Vlaanderen: (a)symmetrisch pluricentrisme in taal en cultuur, Internationale Neerlandistiek, vol 51, février 2013

- Johan De Caluwe, Dutch in Belgium. Facing multilingualism in a context of regional monolinguism and Standard Language Ideology in Standard Languages and Multilinguism in European History, John Benjamins Publishing, Co.,2012.

- Jan de Troyer, "Tussentaal" ou ABN ?, La Libre Belgique, 6 septembre 2012.

- We spreken allemaal wel eens tussentaal, De Standaard, 30 août 2012.

- Manifest voor het Nederlands in België, Koninklijke Academie voor Nederlandse Taal-en Letterkunde, 2011.

Overzichtkaart der Nederlandsche Dialecten - Jac. Van Ginneken (1917)

Overzichtkaart der Nederlandsche Dialecten - Jac. Van Ginneken (1917)

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Le flamand: un dialecte sur le déclin que l’Assemblée va (peut-être) tenter de sauvegarder

22 Janvier 2014 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #dialecten

Le flamand: un dialecte sur le déclin que l’Assemblée va (peut-être) tenter de sauvegarder

La Charte européenne des langues régionales arrive mercredi à l’Assemblée avec, dans ses bagages, la protection des langues « minoritaires ». Dans le Nord, c’est le flamand qui est concerné, au même titre que le créole ou le breton. La Charte, bien qu’appliquée localement par certaines communes, arrive avec quinze ans de retard à l’Assemblée. Sans certitude sur sa ratification.

Quinze ans après avoir été signée avec réticence par une France jacobine, la Charte européenne des langues régionales arrive mercredi à l’Assemblée. La première étape va être de vérifier l’existence d’une majorité pour la ratifier. Ce qui n’est pas acquis.

Cette charte, destinée à protéger et à promouvoir l’emploi des langues régionales ou minoritaires (dans l’enseignement, les médias, les services administratifs, etc), date de… 1992. Sur les 47 États membres du Conseil de l’Europe, 33 l’ont signée et 25 l’ont ratifiée. La France l’a signée en 1999 mais elle ne l’a jamais ratifiée.

  • Contraire au principe d’égalité des citoyens, en 1999

Le processus a été gelé après une décision du Conseil constitutionnel de juin 1999 estimant la charte contraire à l’égalité devant la loi de tous les citoyens d’une part et au fait que « la langue de la République est le français » (article 2 de la Constitution).

Cette décision n’a pas empêché l’application en pratique du contenu de la charte, à savoir la promotion des langues régionales (flamand, basque, breton, catalan, corse, alsacien, créoles d’outremer, etc).

Mais celle-ci s’est faite essentiellement sous l’impulsion des collectivités locales et surtout « sans statut légal », selon le rapporteur de la proposition de loi, le socialiste (breton) Jean-Jacques Urvoas. « Signalétique ou livrets de famille bilingues, subventions aux écoles associatives… la prise d’initiative la plus anodine peut déboucher sur des mises en cause devant les tribunaux », note-t-il.

« Paradoxalement la France défend la richesse culturelle hors de ses frontières alors qu’elle ferme les yeux sur celle de son propre territoire. Comment réagirait notre pays si le Canada décidait que son administration ne devrait plus pratiquer partout que l’anglais ? » s’interroge l’écologiste (breton) Paul Molac.

  • Le flamand : à peine 20 000 locuteurs

La langue flamande est concernée par cette charte de protection. On estime à environ 20 000 le nombre de personnes parlants couramment le flamand, en Flandre française. Environ 50 000 autres le parleraient de temps à autre. Ces locuteurs sont surtout des personnes âgées mais, depuis 2010, des villes relancent l’apprentissage de cette langue. Du moins, du néerlandais, à Dunkerque, Bailleul, Halluin et Lille.

Une promesse de candidat

Promise par le candidat François Hollande, la ratification a été relancée par Jean-Marc Ayrault en décembre au moment de la crise bretonne et via le dépôt d’une proposition de loi socialiste pour réviser la Constitution.

Le texte stipule que « la République peut ratifier la Charte » et est complétée d’une « déclaration interprétative » pour tenir compte des objections du Conseil constitutionnel.

Celle-ci rappelle « l’égalité de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion » et que « l’usage du français s’impose aux personnes morales de droit public et aux personnes de droit privé dans l’exercice d’une mission de service public, ainsi qu’aux usagers dans leurs relations avec les administrations et services publics ».

« Il s’agit à la fois de s’assurer d’un dispositif solide juridiquement et de présenter un texte consensuel susceptible de rassurer les plus rétifs de nos collèges », selon Jean-Jacques Urvoas.

  • La langue divise les politiques

À l’exception des écologistes, aucun groupe ne semble unanime sur la question. Apparentée au groupe socialiste, l’une des trois chevènementistes, Marie-Françoise Bechtel, se dit hostile à toute « fragmentation » de la République.

L’opposition la plus forte devrait venir de l’UMP où « la position du groupe est de rester à la Constitution telle qu’elle est, même s’il y aura quelques votes différents pour des raisons régionales », selon leur chef de file Christian Jacob. Le radical de gauche (corse) Paul Giacobbi compte néanmoins sur « 50 à 80 députés UMP » favorables.

Les socialistes ont demandé un vote solennel, qui aura lieu le 28 janvier, pour permettre aux députés de se compter.

Il s’agit de vérifier si le texte peut être approuvé par les trois cinquièmes des parlementaires (députés et sénateurs), seuil nécessaire pour modifier la Constitution par la voie du Congrès (réunion des deux chambres à Versailles).

S’il apparaît que la majorité des trois cinquièmes peut être atteinte, le gouvernement proposera alors lui-même… un projet de loi constitutionnelle.

Pourquoi cette démarche ? Parce que, pour réformer la Constitution, les textes déposés par des parlementaires doivent être obligatoirement approuvés par référendum alors que ceux présentés par le gouvernement peuvent être adoptés soit par le Congrès, soit par référendum.

Le gouvernement n’ayant aucune intention d’organiser un référendum, la proposition de loi ne vise donc qu’à « tâter le terrain ». « Cela obligera à reprendre tout le processus », a regretté l’UMP (breton) Marc Le Fur. Et « quand on connaît les impondérables de la vie parlementaire… ».

  • Les dialectes en France

Encore largement utilisées outre-mer, les langues régionales sont en revanche globalement en déclin en France métropolitaine, notamment en raison du faible taux de transmission familiale, mais résistent grâce aux réseaux d’enseignement bilingue, à leur dimension culturelle et aux médias.

Source : La Voix du Nord, http://www.lavoixdunord.fr

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Des cours de flamand occidental organisés par le VDAB à Courtrai

8 Octobre 2013 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #dialecten

Des cours de flamand occidental organisés par le VDAB à Courtrai

De VDAB in Kortrijk pakt uit met een opmerkelijk initiatief: een lessenreeks West-Vlaams voor beginners. De VDAB wil buitenlanders die in Kortrijk komen werken zo de kans geven om makkelijker te integreren, zowel op persoonlijk vlak als op het werk. Die mensen leren vaak al AN, maar daar zijn ze niet veel mee als alle buren of collega’s West-Vlaams spreken. Bron : VTM

Le VDAB (service de l'emploi flamand) a pris une initiative remarquable : une session de formation au flamand occidental pour débutants. Le VDAB veut donner ainsi aux étrangers qui viennent travailler à Courtrai la possibilité de s'intégrer plus facilement et ceci aussi bien pour leur propre profit que pour leur travail. Les personnes apprennent déjà le néerlandais standard (AN) mais sont en mauvaise posture lorsque leurs voisins ou collègues leur parlent en flamand occidental. (trad. M.E.)

http://nieuws.vtm.be/binnenland/62367-west-vlaams-voor-beginners-ziej-mee#

http://www.focus-wtv.tv/video/cursus-west-vlaams-voor-beginners

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Iederen West-Vlaams

31 Mai 2013 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #dialecten

Kries Peeters, Rudy Demotte en Karl-Heinz Lambertz leren West-Vlaams

Les ministres présidents de Flandre, de la Wallonie et de la communauté germanophone essaient de parler le dialecte de Flandre Occidentale.

De Provincie West-Vlaanderen leerde ministers-presidenten Kris Peeters, Rudy Demotte en Karl-Heinz Lambertz West-Vlaams via de mobiele app ‘Iedereen West-Vlaams’.

Het resultaat daarvan werd in een filmpje gemonteerd en kan via www.iedereenwest-vlaams.be bekeken en verspreid worden. In de filmpjes proberen Peeters, Demotte en Lambertz enkele typische West-Vlaamse uitdrukkingen met een zo goed mogelijke West-Vlaamse tongval voor te lezen.

De ministers-presidenten waren enthousiast om aan de campagne ‘Iedereen West-Vlaams’ mee te werken en maakten zelf de selectie uit de 100 uitdrukkingen die in de app aan bod komen.

Doe jij beter?

Bovendien daagt de Provincie West-Vlaanderen jou uit om via een zelfgemaakt filmpje hetzelfde te doen.
(Niet-)West-Vlamingen die via een filmpje de app demonstreren, dit posten op facebook, de Provincie West-Vlaanderen ‘taggen’ en de meeste ‘vind-ik-leuks’ verzamelen, maken kans op één van de twintig wijn- of dessertboxen van de Provincie West-Vlaanderen. Deelnemen kan tot en met zondag 30 juni 2013.

Bron : http://www.west-vlaanderen.be/provincie/beleid_bestuur/iedereenwestvlaams/Pages/default.aspx

Andere filmjes kan u met deze link vinden : http://www.focus-wtv.tv/iedereen-west-vlaams

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Woordenboek van de Vlaamse Dialecten wordt digitaal afgewerkt

21 Décembre 2012 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #dialecten

Brussel,

21 december 2012,

Op voorstel van Vlaams viceminister-president en minister van Innovatie Ingrid Lieten heeft de Vlaamse Regering vrijdag ingestemd met een subsidie van 600.000 euro aan de Vakgroep Taalkunde, afdeling Nederlands van de Universiteit Gent om het Woordenboek van de Vlaamse Dialecten (WVD) af te werken.

Sinds het einde van de 19de eeuw wordt al onderzoek gedaan naar onze dialecten. Dialectische woordenschat heeft daarbij altijd op heel veel belangstelling kunnen rekenen. Vanwege het grensoverschrijdende karakter van het WVD komt de Nederlandse Taalunie bij monde van Vlaams minister Vlaams minister van Cultuur Joke Schauvliege en Vlaams minister van Onderwijs Pascal Smet met bijkomend 200.000 euro over de brug.

De traditionele dialecten in Vlaanderen zijn in sneltempo aan het verdwijnen. Dankzij de nieuwe subsidies kan het onderzoek van de voorbije jaren worden afgerond en digitaal worden ontsloten. Het bedrag van 800.000 euro zal in de eerste plaats worden besteed aan het inzamelen, verwerken, verifiëren en bewaren van de gegevens opdat zoveel mogelijk dialectwoorden en uitdrukkingen verzameld kunnen worden voordat de dialectsprekers niet meer beschikbaar zijn. Daarnaast zal een gegevensbank worden ontwikkeld en zullen de gegevens ter beschikking worden gesteld aan een breed geïnteresseerd publiek. Dat er interesse is in het Vlaamse dialecterfgoed bewijst alvast de petitie over het WVD die door meer dan tienduizend Vlamingen werd ondertekend.

"De afwerking van het Woordenboek van de Vlaamse dialecten had dringend nood aan een substantiële en stabiele financiering op korte termijn omdat zowel dialectwoorden en uitdrukkingen als de dialectsprekers zelf aan een snel tempo verdwijnen", zegt minister Ingrid Lieten. "De traditionele Vlaamse dialectenwoordenschat wordt beschikbaar gemaakt voor de volgende generaties van zowel onderzoekers als een geïnteresseerd publiek."

“Het belang van dit naslagwerk voor taalkundig en cultuurhistorisch onderzoek in Vlaanderen mag niet worden onderschat. Het WVD borgt een uitstervend immaterieel erfgoed, de traditionele streektalen. Als gemeenschap vinden wij het waard om die door te geven en levendig te houden”, zegt Vlaams minister van Cultuur Joke Schauvliege.

Dialectgegevens maken het mogelijk om theorieën te toetsen over hoe het Nederlands in de loop der tijden is geëvolueerd en om de taalgeschiedenis zelf te beschrijven. Ze laten toe om plaats- en eigennamen te verklaren. Kennis van dialecten helpt bij de studie van oudere Nederlandse teksten, ook literaire (bv. Gezelle, Boon). De woordenschat van vele, nu verdwenen industriesectoren en beroepen, bestaat grotendeels uit dialectenwoorden (bv. de vlassector). Vele uitingen van volkscultuur (overgeleverde liederen) zijn opgesteld in dialect. Eenmaal de gegevens van het WVD gekoppeld zijn aan de zusterwoordenboeken van de Brabantse en Limburgse dialecten en aan dat van de Zeeuwse Dialecten, ligt het materiaal klaar voor een woordatlas van het hele zuidelijke Nederlands en kunnen voor het hele gebied ten zuiden van de Moerdijk dialectstudies worden opgezet. Ook vergelijkende studies in Europees verband worden mogelijk. Tot slot krijgt de burger weer meer belangstelling voor dialecten, wat zich vertaalt in lokale initiatieven van heemkundige kringen.

Vlaams minister Pascal Smet, voorzitter het Comité van Ministers van de Nederlandse Taalunie, laat weten: "Hier komen technologie en taalonderzoek samen, wat sinds jaren een speerpunt is in ons beleid. En aangezien het om onderzoek gaat dat de landsgrenzen overschrijdt, is het logisch dat ook de Taalunie financieel participeert."

Meer informatie over dialectologie en het WVD: zie http://www.variatielinguistiek.ugent.be/

Source : Taalunie

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Les nouveaux Flamands et la langue

28 Octobre 2010 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #dialecten

Les nouveaux Flamands et la langue

Issus de l’immigration, ils apprennent un néerlandais châtié qui ne leur sert pas pour leur intégration sociale.

Trente-cinq mille personnes - la plupart d’entre elles issues de l’immigration - suivent des cours de néerlandais à la Maison du néerlandais à Bruxelles. C’est un record. Mais certains, même des experts du multiculturalisme, se demandent si la connaissance approfondie du néerlandais officiel les aidera à s’intégrer.

La Flandre connaît une situation paradoxale : après des décennies de lutte pour la reconnaissance de "l’ABN" (Algemeen Beschaafd Nederlands) comme langue de culture, on émet des doutes sur l’efficacité des cours de néerlandais comme instrument d’intégration sociale. L’ambition de s’intégrer au maximum est une motivation importante des "nouveaux Flamands" originaires d’Afrique, d’Europe Centrale ou d’autres régions du monde, et ils sont désireux de maîtriser le néerlandais de façon exemplaire. Mais avec leur néerlandais châtié, ils se heurtent souvent à un mur infranchissable.

A la base de leur nouvelle exclusion, ils découvrent la force indestructible des dialectes flamands. Après des décennies de mépris pour le langage populaire, la remontée des patois est indéniable en Flandre. A Bruges, celui qui sort son meilleur néerlandais pour demander une information, risque de recevoir une réponse totalement incompréhensible, y compris pour un Flamand n’habitant pas la région. Les protagonistes des séries populaires télévisées utilisent de nos jours un "flamand" teinté de dialecte.

Dans l’enseignement néerlandophone, les professeurs, y compris ceux de la langue de Vondel, acceptent un laisser-aller linguistique. Le succès du théâtre dialectal bruxellois flamand confirme une tendance qui se manifeste également dans le monde de la chanson. En Flandre, on écoute du hip-hop en dialecte. Plusieurs jeunes chanteurs pop s’expriment dans leur langue régionale.

Sur le plan de l’intégration, cette évolution est carrément néfaste. Ce constat tombe au moment même où la chancelière allemande Angela Merkel admet que l’intégration multiculturelle a échoué. Au niveau de l’intégration linguistique, les conclusions sont identiques en Flandre. Le directeur du centre pour la diversité de Gand, Piet Van Avermaet, vient de lancer un appel pour réorganiser fondamentalement l’enseignement des langues pour les nouveaux arrivants. Il donne l’exemple d’un jeune Mauricien qui a appris à parler le néerlandais de façon exemplaire. Le jour où cet ambitieux jeune homme a voulu accepter l’offre du VDAB de travailler comme membre de l’équipage d’un bateau de pêche à Ostende, ce nouveau Flamand a dû constater que, dans la pratique, il lui était impossible de fonctionner au sein de l’équipe de pêcheurs. Toute communication se déroulait dans un dialecte ostendais totalement incompréhensible pour le nouveau venu.

Sur le plan de la sécurité à bord du bateau, le problème était insurmontable. Selon Piet Van Avermaet, il serait plus utile de prévoir un apprentissage linguistique de base et d’envoyer au plus vite les nouveaux Flamands dans un lieu de travail où un moniteur leur apprendrait sur le terrain la langue utilisée par l’entourage professionnel, en même temps que les us et coutumes du cru.

A Bruges, le centre d’éducation permanente est allé encore plus loin. On y donne des cours officiels de dialecte brugeois, parfois suivis par des immigrants qui résident depuis plusieurs décennies dans la Venise du Nord. Une Brugeoise originaire des Philippines raconte qu’elle parle l’ABN avec son mari, mais qu’elle se sent obligée d’apprendre le dialecte pour éviter l’exclusion de la famille ou du cercle d’amis. Dans un monde globalisé, la culture strictement locale semble revendiquer ses droits. On pourrait voir dans ce repli sur soi communicatif, une autre réponse à cette même pression mondialiste, à l’origine de la poussée nationaliste dans diverses régions de l’Europe.

Source : La Libre Belgique, 27 octobre 2010.

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Hoeveel dialecten heeft het Nederlands?

25 Mai 2010 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #dialecten

Hoeveel dialecten heeft het Nederlands?

In 2008 verschenen er twee dialectatlassen. De ene atlas behandelt de zinsbouw in 267 dialecten, verspreid over Nederland, Vlaanderen en een klein stukje van Noord-Frankrijk. De andere atlas gaat over woordvorming in 613 plaatsen in het hetzelfde Nederlandstalige gebied. Heeft het Nederlands nu 267 of 613 verschillende dialecten?

door Hans Bennis

De titelvraag suggereert dat het Nederlandse taallandschap bestaat uit een vast aantal dialecten. Je spreekt Urks, Ootmarsums of Kerkraads en daarnaast heb je het Nederlands voor het zondagse gebruik. Zo’n visie gaat ervan uit dat we kunnen spreken over betrekkelijk stabiele dialecten die goed van elkaar te onderscheiden zijn. De taalwerkelijkheid is echter totaal anders.

De Syntactische Atlas van de Nederlandse Dialecten, afgekort de SAND, behandelt de zinsbouw in 267 Nederlandse dialecten. De Morfologische Atlas van de Nederlandse Dialecten, afgekort de MAND, gaat over woordvorming in 613 Nederlandse dialecten. Beide atlassen werden gemaakt op het Meertens Instituut te Amsterdam.

Standaardnederlands?

Onze standaardtaal, het Nederlands, is verre van homogeen. De grote variatie valt al op als we de keurigste vormen van ‘het’ Nederlands in Nederland en in Vlaanderen beluisteren. Een nieuwslezer van Nederland 1 spreekt anders dan een nieuwslezer van de Vlaamse zender Eén. Op Nederland 1 horen we bijvoorbeeld: ‘DSK zei dat hij daar niet over wil praten’, op Eén: ‘DSK zei dat hij daar niet wil over praten.’ Maar ook Beatrix klinkt anders dan Geert Wilders of Guy Verhofstadt. Hoever mag een standaardtaalspreker afwijken van de norm? Wat is eigenlijk die norm? En wie bepaalt die? Bovendien bevat het Nederlands ook nog erkende regionale talen als het Nedersaksisch in Twente, Drenthe en Groningen en het Limburgs in Nederlands Limburg. Zijn dat onderverdelingen van het Nederlands of niet? En hoe zit het met het Fries? Dat is erkend als taal, maar is het ook een variëteit van het Nederlands?

Het is moeilijk vast te stellen hoe de talen in Nederland zich tot elkaar verhouden. We kunnen proberen te tellen hoeveel talen Nederland heeft, door te kijken welke taalvariëteiten officieel als taal erkend zijn door regionale, nationale of Europese overheden. Die erkenning is echter vooral bepaald door historische en politieke overwegingen: taalkundige argumentatie speelt daarbij nauwelijks een rol.

Lastig is bovendien dat het Nederlands van nu heel anders is dan het Nederlands van toen. Als we een tv-uitzending van De Verrekijker uit de jaren vijftig van de vorige eeuw vergelijken met het Jeugdjournaal van gisteren, dan is het niet moeilijk om vast te stellen dat er grote verschillen bestaan tussen het Nederlands van de jaren vijftig en het Nederlands van nu. Als we het Nederlands van Hooft en Vondel vergelijken met het Nederlands van Mak en Grunberg dan zijn de verschillen nog veel groter. Vergelijk bijvoorbeeld ‘Tot Amsterdam, quaamen te deezer tydt drie welgeachte burghers’ (P.C. Hooft in: Historiën, 1642) met ‘Er kwamen nieuwe dorpsbewoners’ (Geert Mak in: Hoe God verdween uit Jorwerd, 1996). Welke van deze historische talen is nu het echte Nederlands? Of moeten we hier eigenlijk spreken van verschillende talen? Alles bij elkaar genomen is het niet goed mogelijk om een duidelijke uitspraak te doen over de vraag uit hoeveel talen het Nederlands bestaat. Nog veel ingewikkelder wordt het als we ons afvragen hoeveel dialecten er zijn.
Dialecten en regiolecten

Zo kun je spreken van het dialect van Ootmarsum, terwijl de sprekers van dat dialect ongetwijfeld allerlei taalverschillen laten horen – zeker als we het taalgebruik van een junkn of deern vergelijken met de taal van zijn of haar grotmoo of grotvaa. Wellicht is er zelfs een onderscheid tussen het West-Ootmarsums en het Oost-Ootmarsums. Maar tegelijkertijd maakt het Ootmarsums deel uit van het Twents en dat maakt weer deel uit van het West-Nedersaksisch. We hebben dan te maken met regiolecten: met dialectgroepen die zich onderscheiden van het Drents of het Sallands – eveneens West-Nedersaksische dialectgroepen – of van het Oost-Nedersaksisch.

We zien op dit moment dat de lokale dialecten (het Ootmarsums) zich ontwikkelen in de richting van regiolecten (het Twents). Moeten we dan stellen dat dialecten verdwijnen en vervangen worden door regiolecten, of kunnen we beter spreken van een ontwikkeling in de richting van regionale dialecten? Deze ontwikkeling is een gevolg van maatschappelijke ontwikkelingen waarin de lokale gemeenschap aan belang inboet ten opzichte van de meer regionale gemeenschap: je komt uit Ootmarsum, je haalt je boodschappen in Oldenzaal en gaat naar de kroeg in Tubbergen. Ben je dan een echte Ootmarsumer of een echte Twent? Zo ingewikkeld als het is om mensen in te delen (Ootmarsumer, Twent, Nederlander, Europeaan), zo complex is het taallandschap ook.
Ieder mens zijn eigen dialect?

Het simpelste is om te stellen dat het aantal dialecten van het Nederlands overeenkomt met het aantal sprekers van het Nederlands. Ieder mens zijn eigen dialect. Dat klinkt duidelijk, maar daarmee gaan we voorbij aan het feit dat er wel allerlei regiogebonden overeenkomsten zijn. Zo spreken veel Twenten over een hoes als ze een huis bedoelen. West-Vlamingen zullen dat nooit zo zeggen, want die zeggen meestal huus. Zo noemen de meeste Twenten een ui een siepel, terwijl nogal wat Limburgers daar een heel ander woord voor gebruiken: un of ajuin. Als we kijken naar het wederkerend voornaamwoord zich, dan zien we een grove driedeling. Terwijl Holland, Zeeland, Utrecht en de Brabantse provincies Noord-Brabant en Antwerpen de voorkeur geven aan z’n eigen, is er langs de oostgrens een voorkeur voor zich. Friesland en omstreken en de provincies West- Vlaanderen, Oost-Vlaanderen en Vlaams-Brabant kiezen voor hem.

Er zijn dus wel degelijk regelmatige verschijnselen waarmee regionale taalvariëteiten zich onderscheiden van dialectgroepen in andere streken van het Nederlandstalige gebied. Per verschijnsel zien we dat de grenzen tussen de aangetroffen varianten min of meer anders lopen, maar als we verschijnselen bij elkaar optellen, dan herkennen we er patronen in. We spreken daarom over Twentse, Hollandse of West-Vlaamse dialecten, en ook over Friese, Frankische of Saksische taalvariëteiten, niet omdat dat duidelijk gescheiden, goed herkenbare dialectgebieden zijn, maar omdat deze taalvariëteiten een aantal taalkenmerken gemeen hebben. Naar wens kunnen we deze dialectgebieden zo groot of klein kiezen als we willen. Zo zijn Ootmarsums, Twents, Nedersaksisch en Nederduits alle vier correcte benamingen voor het dialect dat in Ootmarsum wordt gesproken.

De vraag naar de hoeveelheid dialecten is geen zinvolle vraag. Hij is net zomin te beantwoorden als de vraag hoeveel talen er op de wereld zijn. Het is wel mogelijk om het dialectlandschap in kaart te brengen door bestudering van de verspreiding van individuele verschijnselen of combinaties van verschijnselen. Op die manier is te zien dat er veel taalverschillen in het Nederlandstalige gebied voorkomen, maar ook dat het tellen van dialecten onbegonnen werk is. Dat kunnen er immers, afhankelijk van het perspectief dat je kiest, evengoed 267 zijn als 613.


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In de Dialectatlas van het Nederlands (2011) van Nicoline van der Sijs en anderen zijn 150 paginagrote kaarten opgenomen die laten zien hoe allerlei taalverschijnselen verspreid zijn over Nederland: de zachte g en de scherpe s, maar ook de variatie in woorden, zinsbouw en namen. Met uitleg en commentaar, plus een inleidend hoofdstuk over de geschiedenis van de Nederlandse dialecten. Wie zich nog verder in de materie wil verdiepen, kan terecht in de Syntactische Atlas van de Nederlandse Dialecten (Barbiers e.a., 2005/2008) en de Morfologische Atlas van de Nederlandse Dialecten (Goeman e.a., 2005/2008).

Hans Bennis (1951) is directeur van het Meertens Instituut (KNAW) en bijzonder hoogleraar Taalvariatie aan de Universiteit van Amsterdam. Zijn specialisatie is de syntaxis van het Nederlands. Hij was co-auteur van de Syntactische Atlas van de Nederlandse Dialecten en schreef recent het boekje Dialect en taalvariatie in de serie Het Alledaagse Leven (deel 6, 2009, Waanders).

Bron : http://www.taalcanon.nl/

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Hoeveel dialecten heeft het Nederlands?
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