Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands

Articles avec #interculturel tag

Echange Erasmus

3 Janvier 2015 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #interculturel

Echange Erasmus

David termine en ce moment son échange Erasmus à Utrecht. Heureusement, il fait des études de littérature néerlandaise ce qui lui permet de suivre des cours en néerlandais et non en anglais. Il écrit ce "rapport d'étonnement":

Ik begin al mijn derde week aan de Universiteit Utrecht en in die tijd heb ik al een paar verschillen tussen het Franse universitaire systeem en het Nederlandse.

Ten eerste, het niveau. Ik wist wel, of mij werd tenminste gezegd, dat hier het niveau anders was, en ik moet toevoegen dat het klopt. Het is niet ongelooflijk moeilijk maar gewoon anders. En niet alleen het niveau, maar ook het systeem, hier zitten is een beetje om in een andere wereld te studeren.

In Frankrijk wordt het universitaire jaar in 2 semesters gedeeld. Hier bestaat dit principe ook maar de semesters worden nog eens in twee gedeeld, in blokken. Je hebt dus 2 blokken per semester, dus 4 per jaar. En in elke blok heb je maar twee vakken te volgen die je kan kiezen! Ik ben in Frankrijk gewend om gewoon de lessen te volgen omdat ik deze moet volgen. In Nederland, of tenminste hier in Utrecht heb je een paar colleges die verplicht zijn en de rest kan je kiezen. Dat zijn geen keuzevakjes, het zijn belangrijke colleges die veel werk van je eisen, maar die je toch kan kiezen. Ik heb dus hier, zoals gezegd, 2 vakken voor mijn eerste blok, het kan wel weinig lijken maar dat is ook niet zo. In Frankrijk heb je per vak 2 à 3 uur maximaal maar een heleboel vakken. Hier heb je er maar twee, toch die zijn van 6 uur elk en je hebt wel huiswerk. In Rijsel heb ik ook dingen te doen, maar hier heb ik echt weinig tijd om andere dingen te doen. In een standaardweek moet ik wel 50 pagina’s generatieve taalkunde lezen (mijn hoofdvak) en een paar opdrachten inleveren voor dit vak. Voor mijn ander vak, heb ik ook zo’n 50 pagina’s te lezen maar dit keer in het Engels over Nederland. Best interessant, maar best wel veel werk! Wat ook gek is, of tenminste wat me verbaasde me, is dat iedereen zijn huiswerk doet. Oké dat is het begin van het jaar en misschien gaat het veranderen maar toch, tot nu toe, doet iedereen het wel! En voor het eerste college – in het begin van het jaar was het nog niet echt - moesten wij al 20 pagina’s lezen. Eens dat ik het heb gehoord (een beetje laat maar dat is een ander verhaal) ben ik gewoon naar de bibliotheek geweest om het boek te halen, maar het was er niet, of beter gezegd, er was er maar één exemplaar. Het boek moet je wel kopen en nog een keer, iedereen doet het. Het kost 35€? En dan, het is verplicht, dus voor een gewone Nederlander, niks aan de hand, je gaat het maar kopen, en niemand klaagt. Echt apart…

Maar ook ín de les is het anders. Terwijl je in Frankrijk eraan gewend bent achterhoofden te zien want iedereen is op een rij, hier zie je iedereen want de klas is in U. En ja, het verandert wel de dingen, je kent het gezicht van 30 studenten, niet van 2 en een half… En de bieb, ook anders, later geopend…Het is nu 21:07 waar ik deze tekst typ en ik zit in de bibliotheek. Inderdaad die gaat dicht om half elf voor te openen morgen opnieuw om 8uur, en dat van zondag tot vrijdag. (Zaterdag is even anders, alleen van 8 tot 18…). Toch daarover is er iets dat ik niet begrijp. In mijn les, heb ik een Nederlandse concept ontdekt, “Samen leven apart” iedereen woont samen maar in verschillende groepen. Je woont met iedereen, maar je leven is echt anders. Terwijl aan Lille 3 heeft elke groep zijn bibliotheekje (Germaanse talen, Engels, Spaans, etc.), hier is iedereen samen, onder dezelfde dak.

Hier is nu eenmaal alles anders, dat is wel wat ik kan zeggen in mijn eerste opdracht na een paar weken, al. En over het universitaire niveau zou ik zo concluderen, hier zelfs als het slot niet makkelijk is te openen, word je toch de goede sleutels gegeven om te kunnen slagen…

Lire la suite

"Les hollandais de fenêtres en vitrines" par Thomas Beaufils, le 15 février 2014

19 Février 2014 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #interculturel

"Les hollandais de fenêtres en vitrines" par Thomas Beaufils,  le 15 février 2014

Une affirmation récurrente revient comme un leitmotiv à propos des Pays-Bas : les rideaux des fenêtres sont constamment ouverts, on voit tout à l’intérieur, les Néerlandais n'ont rien à cacher. On entend également souvent dire que les mœurs dans les pays du Nord sont plus libres que ceux dans les pays latins. A Amsterdam, une armée de laveurs de carreaux sillonnent curieusement la ville afin de rendre les vitres les plus transparentes possibles. Dans le Quartier rouge, le visiteur découvre un tout autre type de vitrines bien connu… Les tableaux hollandais du Siècle d'Or sont, quant à eux, aménagés comme des fenêtres et donnent à voir des scènes grivoises. Les Néerlandais seraient-ils un peuple de voyeurs et les Pays-Bas une société où tout est permis ou cette mise en scène cacherait-elle en fait une société austère qui contrôle grâce à de savants dispositifs visuels les comportements déviants ?

Dans cet exposé Thomas Beaufils se propose de répondre à différentes questions concernant les Pays-Bas avec un regard d'ethnologue :

1. La question du bonheur des néerlandais, peuple parmi les plus heureux en Europe.

2. Le contrôle des pulsions et des déviances

3. La jouissance, la fausse permissivité et les codes sociaux aux Pays-Bas

4. La liberté aux Pays-Bas et en France

5. Le rôle si particulier de la fenêtre et des vitrines aux Pays-Bas

En introduction, Thomas Beaufils qui vit depuis plus de deux ans maintenant à Amsterdam nous a avoué que bien que venant d'un pays et d'une région proche, le Nord de la France, il était choqué voir brutalisé par certaines attitudes et pratiques courantes des néerlandais. "Si proches et si différents" s'applique donc comme constat à nos deux pays et peuples.

Première illustration à travers la tradition du "Kijkdoos"

Voilà en effet un rite bien ancré dans l'éducation des enfants et la tradition populaire. Cette petite boite construite par les enfants eux-mêmes à l'école est une façon de regarder un monde merveilleux qui fait rêver et désirer. (Voir vidéo à ce sujet

http://www.youtube.com/watch?v=4CrNaxsqf_Q)

Cette enfants utilisent aussi ces "boites à regarder" pour se faire un peu d'argent de poche à l'occasion des fêtes. Thomas Beaufils donne une interprétation du rôle de la "Kijkdoos" dans le domaine de l'éducation des petits néerlandais. Celle-ci constitue un moyen de faire saisir la différence entre le désir et le comblement du désir. On a retrouvé des "kijkdoos" au XVIIème siècle et il y des musées aux Pays-Bas qui en exposent de très belles et/ou très originales.

La boite à merveilles ("kijkdoos" ) : une tradition éducative séculaire aux Pays-Bas

La boite à merveilles ("kijkdoos" ) : une tradition éducative séculaire aux Pays-Bas

Si les néerlandais sont donc heureux, d'après l'ethnologue, c'est parce que cette éducation arrive à faire par l'enfant la sublimation du désir et son renoncement au passage à l'acte de consommation en particulier. Le petit enfant veut toujours par expérience plus de jouets, de gâteaux, friandises, etc... par cette apprentissage, l'enfant néerlandais apprend à s'autocontrôler.

Il faut mettre cette objet éducatif en relation avec le calvinisme qui continue par ses valeurs et attitudes à imprégner profondément la société néerlandaise. (Cf Kijkdoos Binnenhof http://www.nrc.nl/rene/2013/12/25/kijkdoos-binnenhof ).

Voila une différence éducative majeure entre les deux peuples français et néerlandais.

On peut caractériser les néerlandais comme un peuple scopophile.

C'est un peuple qui se regarde par le trou d'une boite (la "kijkdoos"), par les rideaux ou derrière les objets alignés devant la fenêtre.

Le monde néerlandais est un monde de maisons bien rangées à l'intérieur. Une maison mal rangée est synonyme de désordre et/ou de moralité dangereuse.

Ainsi le monde néerlandais est un monde qui craint le danger venant de passions trop fortes et c'est le souci du contrôle du désir. Derrière ceci la question aussi de la libido.

Les boites (kijkdoos) sont montrées dans les carnavals.

Certaines femmes cachent leurs seins derrière une "kijkdoos" pendant le défilé de carnaval.

Pour les enfants néerlandais l'éducation à la sexualité peut vraiment dérouter un français.

Il existe ainsi des lieux réservés pour les mineurs interdits aux adultes où on donne aux enfants une vision de la sexualité assez crue.

Ainsi aux Pays-Bas isole-t-on et régule-t-on le désir et les déviances dans des lieux spécifiques.

C'est ainsi le cas de la prostitution avec rues et ses vitrines dédiées où l'on aperçoit fugitivement les prostituées (Cf vidéo http://www.youtube.com/watch?v=y-a8dAHDQoo#t=67) ou encore le cas des coffe-shops qui servent à la consommation de drogue sous le contrôle de l'Etat néerlandais pour la qualité des produits consommés.

Maisons d'Amsterdam bordant un canal (gracht)

Maisons d'Amsterdam bordant un canal (gracht)

Comment interpréter les fenêtres transparentes sans rideaux ?

La raison souvent invoqué est d'ordre religieuse : le "calvinisme" qui malgré les siècles continue d'imprégner la société néerlandaise.

La maison néerlandaise se doit d'être bien tenue. C'est un gage de moralité. Chacun doit ainsi nettoyer les carreaux de sa maison de ville ou de son appartement ainsi que son bout de trottoir.

Devant les fenêtres on dispose de manière réfléchie des objets destinés à dévoiler sa personnalité et ses goûts. Il y a aussi une grande variété de voilage dissimulant plus ou moins l'intérieur de son chez soi. Les objets disposés peuvent permettre d'empêcher de voir trop loin.

On pourrait croire que les néerlandais vu cette transparence sont pudiques et respectueux de l'intimité de l'autre. En fait, une expression en néerlandais caractérise l'attitude des néerlandais : "gluren bij de buren" c'est à dire épier le voisin. Chacun donc s'observe. Si votre maison est mal tenue, le voisin peut vous en faire la remarque. Si vous êtes en voyage, votre voisin va surveiller éventuellement qu'il n'y ait pas d'intrusion. Il existe aussi des petits miroirs "Spionnetjes" qui permettent à chacun de voir qui sonne à la porte.

Tous ces détails montrent d'après Th. Beaufils que la société néerlandaise reste une "société participative". Chacun est responsable de soi mais aussi des autres, c'est une différence majeure avec la France. Chacun est conscient de son rôle et on attend moins de l'Etat comparativement à la France.

Ainsi la densité policière est très faible aux Pays-Bas comparativement à la France.

D'ailleurs, l'urbanisme favorise aussi l'auto-surveillance avec des rues rectilignes et l'absence d'angles morts.

Les Pays-Bas ont donc une société "scopophile" (Cf Freud qui prend du plaisir à regarder) où l'on pense que tout le monde se surveille. La société peut être qualifiée de "panoptique". On n'a pas le même regard qu'en France sur le problème de la délation de personnes recherchées par la police. La dénonciation est encore assimilée en France à un acte de "collaboration" et les policiers ont moins l'estime de la population qu'aux Pays-Bas.

Th. Beaufils cite encore l'exemple de la téléréalité inventée aux Pays-Bas où on met en scène des individus dans leur vie quotidienne et où il ne se passe rien d'extraordinaire en général sauf exception qu'il faut guetter.

Th. Beaufils a conclu avec beaucoup de modestie sur son exposé en précisant qu'il continuait ses investigations d'ethnologue pour valider ses hypothèses concernant la société néerlandaise qu'il qualifie de scopophile et de panoptique.

M.E.

Thomas Beaufils est actuellement attaché scientifique et universitaire à la Maison Descartes - Institut Français des Pays-Bas dépendant de l'Ambassade de France aux Pays-Bas.

Il a été Maître de conférences à l'Université de Strasbourg de 2001 à 2009, puis Maître de Conférences à l'Université Lille 3 depuis 2009. Il a dirigé aussi le réseau universitaire Franco-Néerlandais entre 2009 et 2011. Il est auteur de plusieurs ouvrages et a fondé et dirige une revue Deshima (http://www.unistra.fr/index.php?id=20504), revue d'histoire globale des Pays d'Europe du Nord. Il collabore aussi à Septentrion (fondation Ons Erfdeel).

Il a effectué une partie de ses études universitaires aux Pays-Bas puis a obtenu un doctorat à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Paris (EHESS)

Pour en savoir plus :

- Thomas Beaufils, La Hollande. Idées reçues, Le Cavalier Bleu, 2009.

- Thomas Beaufils, Thomas Beaufils, « Les fenêtres hollandaises ». Voyeurisme, surveillance et contrôle social aux Pays-Bas, Deshima, n°7, 2013.

- Pierre-Jean Brassac, Le Royaume qui porte l'eau à la mer, Autrement, 2003.

- Irina et Jean-Clarence Lambert, Pays-Bas, Petite Planète, Seuil, 1975.

- Daniel Bollinger, Geert Hofstede, Les différences culturelles dans le management, Editions d'Organisation, 1987.

- Geert Hofstede, Gert Van Hofstede, Michael Minkov, Cultures et organisations-Nos programmations mentales, Pearson Education France, 2010.

- Philippe d'Iribarne, La logique de l'honneur.Gestion des entreprises et traditions nationales, Seuil, 1989.

"Les hollandais de fenêtres en vitrines" par Thomas Beaufils,  le 15 février 2014
Lire la suite

Fons Trompenaars over globalisering en intercultureel management

12 Avril 2013 , Rédigé par Fons Trompenaars Publié dans #interculturel

Aan de hand van vele voorbeelden zal Trompenaars een aantal dilemma's bespreken waarmee wij regelmatig geconfronteerd worden in en door social media:

Globalisering ("rest of world"-mentaliteit) vs. de multi-local company;
• Onafhankelijkheid (iedereen vindt het wiel opnieuw uit) vs afhankelijkheid (input van experts);
• Collectieve intelligentie (group think) vs. verspreide kennis (complexiteit);
• Realtime (continue afleiding) vs. research (de molensteen van bewijs);
• Transparantie (publieke geheimen) vs. geslotenheid ("for your eyes only").


Social media zorgen ervoor dat we meer en meer worden geconfronteerd met deze dilemma's en de verschillende (culturele) interpretaties ervan. We zullen onszelf dan ook moeten gaan trainen om via 'reconciliation' deze dilemma's te tackelen.

Bron : Emesa Connect 2013

Fons Trompenaars over globalisering en intercultureel management

Alfonsus (Fons) Trompenaars (born 1953) is a Dutch organizational theorist, management consultant, and author in the field of cross-cultural communication known for the development of Trompenaars' model of national culture differences.

Biography: Born in Amsterdam Trompenaars in 1979 received his MA in Economics at the Vrije Universiteit and in 1983 his PhD from the Wharton School of the University of Pennsylvania for the thesis The Organization of Meaning and the Meaning of Organization.
In 1981 Trompenaars started his career at the Royal Dutch Shell Personnel Division, working on job classification and management development. In 1989 together with Charles Hampden-Turner he founded and directed the consultancy firm Centre for International Business Studies, working for such companies as BP, Philips, IBM, Heineken, AMD, Mars, Motorola, General Motors, Merrill Lynch, Johnson & Johnson, Pfizer, ABN AMRO, ING, PepsiCo, Honeywell. In 1998 the company was bought by KPMG and renamed
"'Trompenaars Hampden-Turner.
Trompenaars was awarded the International Professional Practice Area Research Award by the American Society for Training and Development (ASTD) in 1991. Subsequently, In 1999 Business magazine ranked him as one of the top top 5 management consultants next to Michael Porter, Tom Peters and Edward de Bono In 2011, he was voted one of the top 20 HR Most Influential International Thinkers by HR Magazine. In 2011 and 2013 he was ranked in the Thinkers50 of the most influential management thinkers alive Positions - Co-Director at the Servant-Leadership Centre for Research and Education (SLCRE) at the Vrije Universiteit, Amsterdam. - Member of Advisory Board Webster University Leiden. - Distinguished Advisor of Centre for TransCultural Studies at Temasek Polytechnic, Singapore. - International Director at the International Society for Organisational Development. - Faculty member at the Global Institute for Leadership Development (GILD). - Judge of the Fons Trompenaars award for Innovation and Creativity at the Australian Human Resources Institute (AHRI).

Lire la suite

Dr Geert Hofstede: Recent Discoveries about Cultural Differences

19 Janvier 2013 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #interculturel

Key Note Speech for the 2nd Hofstede Symposium, January 2013.
Organized by the Geert Hofstede Consortium.
Film by Siegmund Audiovisuele Produkties.

Bron : Geert Hofstede Consortium http://www.geerthofstede.nl

See also his interview about his whole work (in het Nederlands) http://www.geerthofstede.com/media/1400/pioniers_14_19_interview.pdf

Dr Geert Hofstede: Recent Discoveries about Cultural Differences

Geert Hofstede (1928) is a Dutch social psychologist who did a pioneering study of cultures across modern nations. To know what's on my mind at present, click here for the article or watch my speech 'the seven deadly sins'. Or check the 30-min interview 'Geert Hofstede on culture' (vimeo here, Youtube on right-hand side of screen), by Gert Jan. Read more about my theory under "culture". See under "Geert" for what was on my mind before, and for my CV.

More info about Geert Hofstede can be find here http://www.geerthofstede.nl/geert

Why is culture so important? Every visitor of this site has her or his unique personality, history, and interest. Yet all people share a common human nature. Our shared human nature is intensely social: we are group animals. We use language and empathy, and practice collaboration and intergroup competition. But the unwritten rules of how we do these things differ from one human group to another. "Culture" is how we call these unwritten rules about how to be a good member of the group. Culture provides moral standards about how to be an upstanding group member; it defines the group as a "moral circle". It inspires symbols, heroes, rituals, laws, religions, taboos, and all kinds of practices - but its core is hidden in unconscious values that change at a far slower rate than the practices. We tend to classify groups other than our own as inferior or (rarely) superior. This applies to groups based on national, religious, or ethnic boundaries, but also on occupation or academic discipline, on club membership, adored idol, or dress style. In our globalized world most of us can belong to many groups at the same time. But to get things done, we still need to cooperate with members of other groups carrying other cultures. Skills in cooperation across cultures are vital for our common survival. The authors of these pages are committed to the development of such intercultural cooperation skills.

Lire la suite

Geert Hofstede : About Culture

15 Janvier 2013 , Rédigé par Les amis du néerlandais - Vrienden van het Nederlands Publié dans #interculturel

Geert Hofstede on Culture. Interview by Gert Jan Hofstede 10/10/2011

Bron: Geert Hofstede Consortium http://www.geerthofstede.nl

See also his interview about his whole work (in het Nederlands) http://www.geerthofstede.com/media/1400/pioniers_14_19_interview.pdf

Entretien avec Geert Hofstede sur le concept de culture

Geert Hofstede : About Culture

Geert Hofstede (1928) is a Dutch social psychologist who did a pioneering study of cultures across modern nations. To know what's on my mind at present, click here for the article or watch my speech 'the seven deadly sins'. Or check the 30-min interview 'Geert Hofstede on culture' (vimeo here, Youtube on right-hand side of screen), by Gert Jan. Read more about my theory under "culture". See under "Geert" for what was on my mind before, and for my CV.

More info about Geert Hofstede can be find here http://www.geerthofstede.nl/geert

Why is culture so important? Every visitor of this site has her or his unique personality, history, and interest. Yet all people share a common human nature. Our shared human nature is intensely social: we are group animals. We use language and empathy, and practice collaboration and intergroup competition. But the unwritten rules of how we do these things differ from one human group to another. "Culture" is how we call these unwritten rules about how to be a good member of the group. Culture provides moral standards about how to be an upstanding group member; it defines the group as a "moral circle". It inspires symbols, heroes, rituals, laws, religions, taboos, and all kinds of practices - but its core is hidden in unconscious values that change at a far slower rate than the practices. We tend to classify groups other than our own as inferior or (rarely) superior. This applies to groups based on national, religious, or ethnic boundaries, but also on occupation or academic discipline, on club membership, adored idol, or dress style. In our globalized world most of us can belong to many groups at the same time. But to get things done, we still need to cooperate with members of other groups carrying other cultures. Skills in cooperation across cultures are vital for our common survival. The authors of these pages are committed to the development of such intercultural cooperation skills.

Lire la suite